JEAN CHRISTOPHE LAGARDE

Jean-Christophe Lagarde

Jean-Christophe Lagarde est né le 24 octobre 1967 dans la Vienne. Ses parents s’installent dans le 93 dès sa naissance, ils choisiront définitivement la ville de Drancy en 1970. Il fait toute sa scolarité dans les écoles de Drancy puis est surveillant dans plusieurs collèges du département dont Drancy tout au long de ses études d’Histoire. Il obtiendra sa licence d’histoire.

« J’étais encore adolescent quand j’ai réalisé que c’est la politique qui me permettrait d’être utile à notre vie collective sans être cantonné dans un domaine ou un sujet. »

Il a été assistant parlementaire de Marc Philippe Daubresse, député du Nord dans les années 90.

Marié depuis 2002, il a 4 enfants. 2 fille et 2 garçons.

 

Parcours politique

 

  • 1989 :Première élection. Il devient conseiller municipal d’opposition de Drancy.
  • 1990 :Première adhésion au parti Centre des démocrates sociaux (CDS), composante du parti UDF (Union des démocrates français).
  • 1995 :Tête de liste aux municipales de Drancy , il met en ballotage pour la première fois le maire depuis 48 ans Maurice NILES, figure historique du PCF. Il reste conseiller municipal d’opposition.
  • 1998 :Elu conseiller régional d’Ile de France.
  • 1998-2001 :Président des jeunes UDF.
  • Mars 2001 :Élu maire de Drancy dès le 1er tour avec 54,7%. Il met fin à 66 ans de gestion communiste. Il a 33 ans.

 

« Ma motivation c’est faire des choses. Mais comme pour beaucoup de métiers, pour faire des choses il faut avant tout conquérir des responsabilités. Mais ces responsabilités passent vite, seul ce qu’on aura fait durera. »

  • Juin 2002 : Élu député de la 5ème circonscription de Seine-Saint-Denis (Bobigny-Drancy), en obtenant 50,04 % des suffrages, circonscription communiste depuis l’avant-guerre.
  • 2006 : Vice-président de l’Assemblée nationale. Elu par l’ensemble des députés de son groupe UDF. Il est le benjamin de la fonction.

«Mes mandats m’ont appris à voir toutes les facettes d’un problème, d’une situation ou d’un projet. Mieux écouter et apprendre de l’autre, sans pour autant oublier qu’à la fin, c’est moi qui doit décider puis rendre des comptes. »

  • Juin 2007 :Réélu député de la 5ème circonscription de Seine-Saint-Denis avec 59,87 %
  • Mars 2008 :Réelu maire de Drancy avec 69,47% des voix au 1er tour.
  • Juin 2012 :Réelu Député de la 5ème circonscription de Seine-Saint-Denis (Drancy-Bobignt-Le Bourget) avec 56,73% des voix.

François Hollande, élu Président de la République un mois plus tôt, avait fait 61,87% de moyenne sur la circonscription.

« Pourquoi j’ai réussi à être réélu malgré la vague rose ? Je pense que les citoyens me voient agir depuis 11 ans et savent que je ne suis pas un dogmatique et essaye de juger les gens sur leurs actes, leurs propositions et pas en fonction de leur appartenance politique. Pour moi, un bonne idée reste une bonne idée, d’où qu’elle vienne. Par ailleurs, je me bats comme un forcené pour que nos villes ne soient plus les oubliées de la Nation. C’est la source de la confiance que mes concitoyens expriment devant moi. »

 

Président de Force européeene démocrate

 

Le 12 juillet 2012, Jean-Christophe LAGARDE crée Force européenne démocrate et il en devient le président. L’ambition de ce parti est de réunir les démocrates sociaux, humanistes qui étaient alors éparpillés dans le paysage politque. Avec Jean-Louis Borloo, Jean-Christophe Lagarde est l’un des acteurs principaux de la création de l’UDI, Union des démocrates et indépendants (UDI), parti dont la FED est l’une des composantes. Jean-Christophe Lagarde est secrétaire général de l’UDI.

Président de l’UDI

Le 29 juin 2014, Jean-Christophe LAGARDE annonce dans Le journal du dimanche sa candidature à la présidence de l’UDI, rejoignant une course qui oppose déjà Jean-Christophe Fromantin, Yves Jégo/Chantal Jouanno et Hervé Morin. Il déclare que « le centre n’est pas le milieu, la moyenne, la synthèse mais un autre chemin, une alternative pour notre pays » et entend « conquérir le pouvoir » en portant un « Centre conquérant ».

Il arrive en tête du premier tour, devançant Hervé Morin (35,9% contre 31,5%), et obtient pour le second le soutien d’Yves Jégo, arrivé troisième avec 21,5 % des voix. Il remporte le second tour (53.49 contre 46.51) et devient alors Président de l’UDI.